Quelle autorisation pour un consultant au Luxembourg ?
Publié le 10 octobre 2026 · Mis à jour le 10 octobre 2026
En bref
L’autorisation consultant au Luxembourg est en général l’autorisation commerciale, sans diplôme exigé, pour qui vend des services de conseil. Trois exceptions comptent : les professions libérales réglementées (architecte, ingénieur, comptable autorisé), le conseil financier ou en investissement, qui relève de la CSSF, et l’intermédiation en assurance, qui relève du Commissariat aux assurances.
Selon votre type de conseil
| Type de conseil | Régime | Qualification |
|---|---|---|
| Management, stratégie, informatique, marketing | Autorisation commerciale | Aucun diplôme |
| Comptabilité, déclarations fiscales | Profession libérale (comptable autorisé) | Diplôme et 3 ans de pratique |
| Construction, ingénierie | Profession libérale (ingénieur-conseil) | Master et 2 ans de pratique |
| Conseil en investissement, gestion de patrimoine financier | Agrément CSSF | Selon le statut visé |
| Courtage en assurance | Agrément CAA | Selon le statut visé |
Un projet de loi déposé en juin 2026 (n° 8759) prévoit de supprimer la qualification pour les professions libérales non autrement réglementées. Il n’est pas voté à ce jour.
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Questions fréquentes
Un coach ou un formateur indépendant a-t-il besoin d’une autorisation consultant ?
Oui en général. Le coaching relève du commerce et suit donc l’autorisation commerciale, sans diplôme exigé. La formation continue est différente : elle exige une qualification spécifique et l’avis du ministre de la Formation professionnelle. Le type d’activité détermine donc le régime.
Peut-on facturer du conseil depuis une SARL-S ?
Oui, avec une autorisation commerciale. La SARL-S suppose en pratique cette autorisation avant l’immatriculation, ce qui permet de facturer des prestations de conseil, par exemple en management, stratégie, informatique ou marketing, au nom de la société. Pour une profession libérale réglementée, la qualification reste exigée.